MyBCGFi Mobile : Aperçu des fonctionnalités

Après avoir découvert comment ajouter MyBCGFi à votre écran d’accueil, place à la pratique : voici un tour d’horizon des fonctionnalités qui simplifient, chaque jour, vos échanges avec votre fiduciaire.

Se connecter et naviguer en toute simplicité

L’accès à votre espace personnel a été pensé pour aller droit à l’essentiel, dès l’écran de connexion.

Écran de connexion à MyBCGFi

Une connexion sécurisée en quelques secondes

Vous vous connectez avec votre identifiant et mot de passe habituels, ou en un tap via « S’identifier avec Google ». En cas de difficulté, un lien direct vers info@bcgfi.be reste accessible depuis l’écran de connexion, pour ne jamais rester bloqué.

Plusieurs sociétés, un seul compte

Vous gérez plusieurs entités ? Un sélecteur dédié permet de changer de société en un tap, chaque dossier conservant ses propres documents et informations en toute confidentialité.

Sélecteur de sociétés dans MyBCGFi

Menu de navigation MyBCGFi

Un menu clair pour tout piloter

Le menu principal réunit l’essentiel en un coup d’œil : Mes Documents, la Collecte de Documents, les Outils et Services ainsi que vos Paramètres de compte.

Envoyer vos documents en quelques taps

L’envoi d’un document ne prend que quelques instants. Il suffit de préciser le type de document, l’année et la période concernés, puis d’y joindre une photo prise sur l’instant ou un PDF déjà enregistré sur votre téléphone. Une fois la liste vérifiée, un tap sur Envoyer suffit : le document est transmis à votre fiduciaire, sans détour.

Envoi d'un document depuis MyBCGFi

Suivre et clôturer vos envois

Suivi et actions sur les documents dans la DropZone MyBCGFi

Tous vos documents envoyés restent accessibles dans la DropZone, avec une fonction de recherche pour les retrouver facilement. Pour chacun d’eux, plusieurs actions restent possibles : l’ouvrir, y laisser un commentaire, modifier ses informations ou le supprimer si nécessaire.

Une fois tous les documents d’une période envoyés, une simple confirmation suffit pour informer votre gestionnaire de dossier que celle-ci est prête à être traitée. Chaque envoi est par ailleurs confirmé instantanément à l’écran, pour avoir toujours la certitude que le document est bien arrivé chez BCGFi.

Confirmation d'envoi et clôture de période dans MyBCGFi

Une question sur l’utilisation de MyBCGFi ?

Connexion sécurisée, gestion multi-sociétés, envoi de documents en quelques taps et suivi en temps réel : MyBCGFi met à votre disposition tout ce qu’il faut pour simplifier vos échanges administratifs au quotidien. Notre équipe reste à votre écoute pour vous accompagner à chaque étape : il suffit d’un e-mail à info@bcgfi.be.

Flexi-jobs : une ouverture à presque tous les secteurs

Bonne nouvelle pour les employeurs : depuis le 1er juillet 2026, le flexi-job n’est plus réservé à quelques secteurs. Étendu à la quasi-totalité du privé et du public, doté d’un plafond fiscal relevé, il devient un levier de flexibilité précieux en pleine pénurie de main-d’œuvre — à condition d’en maîtriser les nouvelles règles.

Un dispositif désormais ouvert à presque tous les secteurs

Longtemps cantonné à l’horeca, au commerce ou à l’événementiel, le flexi-job franchit un cap décisif. Depuis le 1er juillet 2026, il est autorisé dans tous les secteurs privés et publics, à une exception près : les secteurs qui, via leur commission paritaire, choisissent explicitement de s’exclure du système. Autre nouveauté marquante, les fonctions du secteur des soins deviennent éligibles, pour autant que le collaborateur dispose des diplômes, agréments et qualifications requis.

Cette généralisation change la donne pour les entreprises. Là où le recours au flexi-job relevait de l’exception sectorielle, il devient un outil de gestion RH à part entière, mobilisable pour absorber un pic d’activité, remplacer une absence ou renforcer temporairement une équipe. Pour une PME confrontée aux tensions du marché de l’emploi, c’est une réserve de talents nettement élargie.

Ce qui change concrètement pour les employeurs

La réforme ne se limite pas à l’ouverture sectorielle : elle assouplit aussi plusieurs conditions pratiques. Le plafond annuel de revenus de flexi-job exonérés d’impôt pour les travailleurs non pensionnés est porté de 12 000 € (ancien plafond) à 18 000 € à partir des revenus 2025 (exercice d’imposition 2026), rendant le statut plus attractif pour un public de candidats beaucoup plus large. Les travailleurs à temps plein peuvent désormais exercer un flexi-job au sein d’une entreprise liée à leur propre employeur — une possibilité qui reste toutefois fermée aux travailleurs occupés à 4/5.

L’accès est également facilité pour d’autres profils. Les pensionnés bénéficient d’une procédure d’évaluation simplifiée et sont considérés comme flexi-jobistes pensionnés dès le trimestre de leur mise à la pension. Les intérimaires peuvent, eux, travailler comme flexi-jobistes via la même agence d’intérim, sous réserve de ne pas être simultanément actifs comme intérimaire et comme flexi-jobiste chez un même utilisateur. Enfin, un point technique mérite l’attention : la limite de 150 % du salaire de base minimal s’applique désormais au salaire de base lui-même, et non plus au flexi-salaire.

Un levier de flexibilité à activer au bon moment

Pour votre organisation, l’intérêt est clair. L’extension du statut élargit considérablement le vivier de collaborateurs mobilisables, tout en conservant les atouts qui font le succès du flexi-job : rapidité, flexibilité et sécurité juridique. Reste que chaque situation — secteur concerné, profil du travailleur, articulation avec le contrat principal — appelle une vérification préalable pour sécuriser le recours au dispositif.

Tirer parti du flexi-job en toute sérénité avec BCGFi

En résumé, le 1er juillet 2026 marque un tournant : le flexi-job devient un instrument accessible à presque toutes les entreprises, plus généreux fiscalement et ouvert à de nouveaux profils. Encore faut-il en respecter les conditions pour en tirer pleinement parti sans mauvaise surprise. Pour vérifier l’éligibilité de vos futurs collaborateurs et intégrer le flexi-job dans votre stratégie RH, les experts de BCGFi vous accompagnent à chaque étape.

Codes NACE et BCE : cinq activités principales maximum dès novembre 2026

La façon d’encoder vos activités à la Banque-Carrefour des Entreprises évolue en profondeur. D’ici novembre 2026, chaque entreprise devra limiter ses activités principales à cinq au maximum. Un ajustement en apparence technique, mais aux conséquences bien réelles pour les PME. Voici ce qu’il faut comprendre, et surtout anticiper.

Ce que changent les nouvelles règles des codes NACE

Depuis l’entrée en vigueur de la version mars 2025 des codes NACEBEL, le SPF Économie a resserré les conditions d’encodage des activités à la BCE. Désormais, seules les activités réellement exercées peuvent y figurer : les codes ajoutés « au cas où » et jamais utilisés n’ont plus leur place. Plus marquant encore, une entreprise ne peut plus déclarer que cinq activités principales, celles qui génèrent le chiffre d’affaires le plus élevé ou qui occupent le plus de personnel. Les autres activités ne disparaissent pas pour autant : elles peuvent être reprises sans limitation en tant qu’activités secondaires.

Pour l’instant, ces règles concernent surtout les nouvelles entreprises. Mais l’administration voit plus loin : à partir de novembre 2026 (sauf report), les entreprises existantes devront elles aussi être en ordre. La mise en conformité n’est donc pas une échéance lointaine, c’est une date déjà inscrite au calendrier.

Pourquoi anticiper dès maintenant

En matière administrative, attendre le dernier moment est rarement une bonne stratégie. La BCE Public Search reprend aujourd’hui l’ensemble des activités enregistrées pour votre entreprise : c’est le point de départ idéal pour vérifier si vous dépassez le seuil des cinq activités principales. Si tel est le cas, une adaptation s’impose, et celle-ci passe actuellement par un guichet d’entreprises, au tarif légal de 111,50 euros par établissement.

Agir tôt permet non seulement d’étaler la charge administrative, mais aussi d’éviter l’engorgement de fin 2026, lorsque de nombreuses entreprises voudront se régulariser en même temps. Un simple contrôle aujourd’hui vous épargne bien des tracas demain et garantit que votre société reste parfaitement en conformité avec ses obligations légales.

Confiez votre mise en conformité à BCGFi

Vous ignorez combien d’activités principales sont encodées pour votre entreprise, ou lesquelles conserver ? C’est précisément là que notre équipe intervient. Nous analysons votre situation à la BCE, déterminons avec vous les cinq activités principales à maintenir et prenons en charge l’ensemble des démarches d’adaptation. À vous la tranquillité, à nous la gestion.

En résumé, la règle est claire : cinq activités principales maximum à la BCE, avec une échéance fixée à novembre 2026 pour les entreprises existantes. Plutôt que de subir ce changement dans l’urgence, autant le transformer en une simple formalité. Contactez BCGFi dès aujourd’hui : nous vérifions votre situation et mettons vos codes NACE en ordre, pour que vous puissiez vous concentrer sur l’essentiel, votre activité.